Le détournement créatif, acte viral et politique : la revue de web de la Baguette culturelle

En partenariat avec le Forum d’Avignon, la Baguette culturelle réalise aujourd’hui une revue du web sur le thème du « détournement créatif, acte viral et politique ».

Suédage chez Michel Gondry, remix chez les artistes numériques, nombreuses sont les dénominations du détournement culturel. Pratique courante sur le web, elle n’en demeure pas moins incomprise et peu reconnue dans les hautes sphères. Elle est cependant porteuse de messages politiques ou engagés qui donnent à voir une autre vision de la culture … peut-être plus « geek » mais résolument plus ouverte. A l’occasion du 25ème anniversaire de la publication « Gestion de l’information : une proposition » de Tim Berners-Lee, il semblait intéressant de revenir sur une pratique artistique et culturelle qui s’est démocratisée avec le web.

Le désenchantement des 25 ans du web

Avant de vous parler des détournements créatifs permis par le web, son 25ème anniversaire nous propose un retour sur les fondements de l’Internet : ouverture, liberté et démocratie. Pour remédier à la tendance actuelle, son créateur, Tim Berners-Lee propose une charte des droits de l’internaute.

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Comment « Happy » est devenue une chanson contestataire

La chanson Happy de Pharrell Williams a fait le tour du monde et des villes, au gré des détournements joyeux de chacun. Elle s’est aussi arrêtée à Kiev, au milieu des manifestants. Là, le message « Happy » prend un tout autre sens.

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Popcorn Time : le stream parfait

Voici quelques jours que le nom « Popcorn Time » s’impose comme un concurrent potentiel de Netflix… mais gratuit ! Récit sur la renaissance d’une plateforme, qui promeut une plus large diffusion de la culture, grâce à l’utilisation des technologies libres.

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Diplomatie : la culture comme moyen de pression ?

Une pointe d’ironie pour terminer cette revue de web : les Etats-Unis ont fermé le compte Netflix de Poutine suite à l’annexion de la Crimée… « Plus de House of Cards ! » affirme John Kerry, le secrétaire d’Etat américain.

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Netflix et le piratage, la fiction française et GTA V, la revue de presse revient !

La revue de presse de la Baguette culturelle revient aujourd’hui avec trois thématiques :

  • Netflix – le site de streaming américain qui a lancé House of Cards – utilise les données des sites de piratage pour produire ses propres séries : Slate analyse cette reconnaissance – monétisée – de la « culture libre ».
  • La fiction française serait-elle en train de trouver un modèle complémentaire à celui des séries américaines ? Le Monde revient sur l’étude de NPA Conseil sur « l’offre de fiction de prime time des chaînes gratuites (TF1, France 2, France 3, M6 et Arte) »
  • Jeu vidéo et réalité : le tant attendu GTA V serait-il « aussi ennuyeux » que la réalité ? Les Inrocks relaient la vidéo de College Humor.

Netflix choisit ses séries en fonction des sites de piratage par Anaïs Bordages, Slate.fr

«Quand nous achetons des séries, nous regardons ce qui marche le mieux sur les sites de piratage», a expliqué Kelly Merryman, vice-présidente responsable de l’acquisition de contenus, dans une interview avec le site néerlandais Tweakers.

Par exemple, aux Pays-Bas, où le site est accessible depuis la mi-septembre, il a obtenu les droits de la série Prison Break, qui est très piratée par les Néerlandais. C’est aussi pour cette raison que Netflix aurait décidé de mettre en ligne les séries cultes Breaking Bad et The West Wing début 2013, selon Philly.com.

L’un des objectifs de Netflix, selon Torrent Freak, est de convertir les sériephiles à un streaming plus simple, de meilleure qualité –et qui n’enfreint pas la loi:

«Netflix est tellement plus facile à utiliser qu’un site de torrents. Vous n’avez pas à vous préoccuper des fichiers, vous n’avez pas besoin de les télécharger et de les déplacer. [Avec Netflix], il suffit de cliquer et de regarder», explique ainsi Kelly Merryman.

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La fiction française regagne du terrain par Véronique Cauhapé, Le Monde

Le combat fut âpre. Pas une chaîne historique qui ne résiste, entre 2008 et 2012, à l’offre des séries étrangères sur lesquelles TF1 enregistre, pendant cette période, une progression de plus 33 % (avec un nombre record de 85 soirées qui leur sont consacrées en 2012) et M6, de plus 20 % (et un pic, en 2011, avec 129 soirées). Pour France 2 et France 3, la progression est plus mesurée, avec respectivement, plus 14 % et plus 12 % tandis que sur Arte, les fictions européennes progressent de 27 %. Face à cette déferlante, la production française ne résiste pas. En 2010, sur France 2 – qui lui consacre le plus d’antenne -, elle recule de 20 % et va jusqu’à quasi disparaître sur M6. La déferlante des séries a aussi pour conséquence de bousculer la fiction unitaire dont le poids est surtout porté par les chaînes publiques, France 2 et France 3 qui, en 2012, ont diffusé 88 % des téléfilms.

PRÉDOMINANCE DU FORMAT CINQUANTE-DEUX MINUTES Face à la production sérielle américaine, la fiction française a fini par réagir et réussit à faire émerger des marques de référence capables d’attirer un nouveau public. Outre les séries installées comme « Plus Belle la vie » (France 3), « Fais pas ci fais pas ça » (France 2), « Section de recherches » et « R.I.S » (TF1), qui comptent sur un public déjà acquis et fidèle, des nouveautés sont parvenues, en 2012, à s’imposer et maintenir des courbes d’audience stable durant toute leur première saison. C’est le cas de « No Limit » sur TF1, « Candice Renoir », « Les Hommes de l’ombre » et « Détectives » sur France 2.

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GTA 5 est tellement réaliste qu’on peut s’y emmerder autant que dans la vie par Les InrocksTV

Camille Delache

Revue de presse du 15 avril : Los angeles et les artistes français, Marseille sans musées et 2013 année dancehall

Le L.A. confidentiel des plasticiens français par Emmanuelle Lequeux, Le Monde

« West Coast, nouvelle vague ? Depuis quelques années, Los Angeles se rêve en eldorado de l’art contemporain. Certes, la ville est encore loin de concurrencer New York, qui détient toujours, avec ses ventes records chez Sothebys ou Christie’s et ses prestigieuses galeries (les mastodontes Gagosian, Mariann Goodman, PaceWildenstein…), le titre de capitale financière de l’art. »

[…] « Mais c’est justement parce qu’elle n’est pas (encore) un lieu incontournable de la scène mondiale de l’art que la Cité des anges aimante les artistes. Il faut dire que le terreau est propice. »

[…] « LA FOIRE PARIS PHOTO S’INSTALLE À L.A.

Les Français ne sont pas les derniers à céder à la force d’attraction de la mégapole californienne. La foire parisienne Paris Photo s’installe ainsi à la fin du mois d’avril dans les studios de la Paramount, invitant une cinquantaine de galeries internationales à présenter des images sous toutes leurs formes, de la photographie à la vidéo d’artiste.

Et l’on ne compte plus les plasticiens français qui, depuis quelques années, font le voyage vers la Californie. Chargé de les promouvoir à l’étranger avec le soutien du Quai d’Orsay et du ministère de la culture, l’Institut français s’est saisi de ce nouvel engouement pour Los Angeles : pour la saison hiver-printemps 2012-2013, il a créé l’opération « Ceci n’est pas… » qui a permis à de nombreux artistes de s’offrir l’expérience angeline. »Institut_français_cecinestpasL’article dans son intégralité, ici.

Marseille 2013, capitale des musées fermés par Maxime Pargaud, Le Figaro

« C’est la meilleure blague du Vieux Port. Quel est le comble d’une capitale culturelle? Avoir la plupart de ses musées fermés. La majorité d’entre-eux n’ont en effet toujours pas ouvert leurs portes… La faute à des retards de chantiers. Trouver une expo accessible à Marseille, en ce mois d’avril, relève tout simplement du parcours du combattant. Le Palais Longchamp qui abrite le Museum d’Histoire naturelle et le Musée des Beaux-Arts est fermé jusqu’en mai pour le premier et jusqu’au 13 juin pour le second, le temps qu’une de ses façades soit restaurée. Idem pour le Musée d’art contemporain. Le Mémorial des Camps de la Mort? Interdit au public à cause des travaux du MuCEM, situé juste à côté, qui n’ouvrira que le 7 juin. Porte close également au Musée des Docks Romains, déjà peu connu des Marseillais. Là, c’est une inondation qui prive le public d’y accéder. »

[…] « Christine Poullain, directrice des musées de Marseille interrogée par Mars Actu (qui a révèlé cette situation ubuesque), cherche à dédramatiser: «Il n’y a pas beaucoup de villes en France où quatre musées ouvrent en même temps». Il n’y a pas non plus beaucoup de villes en France élues «Capitale européenne de la culture». Pour elle, les répercussions des travaux doivent être mesurées sur le long terme, une fois le parc de musées rénové et aggrandi. «En 2014, j’espère que cet élan se poursuivra», confie-t-elle résolument optimiste. »

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En 2013, le dancehall fait sa révolution par Arnaud Fraisse, Slate.fr

« Comment une île caribéenne d’un peu plus de 2,6 millions d’habitants peut-elle autant influencer les courants contemporains de la musique populaire? L’avant-poste londonien ou la proximité des Etats-Unis jouent sans doute sur le phénomène, mais la Jamaïque peut être fière d’avoir conquis le monde par sa musique. Après quelques années où son influence s’est faite plus discrète ou subtile, un avis de tempête dancehall (une version club et turbulente du reggae, vu comme une musique plus calme et plus spirituelle) est annoncé pour 2013.

Parmi les signes qui, depuis l’an dernier, permettent de croire à cette tendance, on trouve l’alignement favorable des trois grandes planètes du reggae: Jamaïque, Etats-Unis et Grande-Bretagne. Si l’île n’a jamais cessé de vibrer au son du dancehall, une génération «post-Sean Paul» (pour être un peu caricatural) commence à s’y faire entendre. En Angleterre, les courants UK bass, dubstep ou grime, par exemple, assument de plus en plus nettement leurs influences reggae, tandis qu’aux Etats-Unis, les plus grandes stars du hip-hop et du R&B se remettent à goûter à la ferveur jamaïcaine, comme aux plus belles heures du ragga/hip-hop au tournant des années 1990-2000. »

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Revue de presse du 3 avril : industries créatives au Royaume-Uni, crise du marché de l’art et génération Minikeums

Creative industries: forget about tax breaks and focus on training par Tom Campbell, The Guardian

« It’s now two years since George Osborne established the Creative Industries Council, chaired by secretaries of state and with senior industry representation, but after a flurry of initial activity, not much seems to have happened in the past 12 months. »

[…] « Much is made of our creative startups. But despite their profile, startups are only a small part of the story and, at worst, a distraction. As the economist Ha-Joon Chang has pointed out, some of the poorest places on the planet are also the most entrepreneurial and there is little correlation between a country’s rate of new business formation and its economic success. The startups and micro enterprises in East London are no more an indicator of the health of the UK’s creative industries than the thousands of hatchlings racing down the beach are any guarantee that the sea turtle is not on the brink of extinction. »creative-industries-castlebrae.org.uk

[…] « So how do we get there? Well, not through tax breaks, nor wars against red tape – not even more venture capital. We need the things that policymakers and business groups don’t talk enough about: high quality, affordable education, properly resourced apprenticeships, prestigious technical colleges, and continuous professional development programmes. »

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Le marché de l’art en crise ou en mutation ? par Harry Bellet, Le Monde

« ‘Le marché de l’art est pourri, merdique et tout, et on va tous mourir’, dit Patrick Bongers, pour rire. Directeur de la galerie Louis Carré & Cie, fondée en 1938, des crises, il en a vu quelques-unes. Son jeune confrère Georges-Philippe Vallois, président du Comité des galeries d’art, aussi : « ‘On a entendu la même chose dans les années 1990. Quelques galeries ont fermé à l’époque, mais pas tant que ça. Or , la crise, celle du marché de l’art tout du moins, était autrement plus sévère qu’aujourd’hui.' »

[…– « Cependant, les choses sont peut-être un peu plus subtiles et se trouvent aussi, par un étrange écho, dans la « Lettre pour prendre congé » que Daniel Cordier, qui, après avoir été le résistant que l’on sait, se fit galeriste, expédia en son temps (1964) : « La crise a touché durement deux douzaines de spéculateurs qui avaient réinvesti les bénéfices de celle-ci dans l’achat de tableaux. L’apport des capitaux étrangers au marché a porté, en quelques années, la fièvre à son paroxysme. C’était l’euphorie. Cependant, les tableaux achetés sans amour ne devaient pas rester longtemps chez ceux qui les possédaient et repartaient sur le marché aussitôt que des bénéfices pouvaient en être retirés. On en est là. » »

L’article dans son intégralité est disponible dans la version Abonnés du Monde

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La révolution de la Minikeum Génération par Judith Chetrit, Slate.fr

« Vingt ans après la création des Minikeums, France Télévisions a récemment relancé le souhait de créer une chaîne 100% jeunesse, véritable serpent de mer de sa direction des programmes. Le groupe s’apprêterait, par ailleurs,  à céder 34% du capital de la chaîne Gulli à Lagardère. »

[…] « «C’était l’idée de Minikeums qui prenaient le contrôle de la Maison de la Radio [autrefois, siège de France Télévisions, ndlr] car ils n’aimaient pas ce qu’ils regardaient ailleurs», souligne Bertrand Mosca. En face, sur TF1, le Club Dorothée jouit d’un grand succès auprès des plus jeunes. D’ailleurs, Doro avait été proposée comme Minikeum. Refusée par France 3. Quelques années plus tard, en 1996, ils sont 57% des jeunes téléspectateurs entre 4 et 10 à préférer les Minikeums au Club Dorothée, émission arrêtée à la fin de l’été 1997. »

[…] « Les Minikeums évoquent également une certaine époque des programmes jeunesse à la télévision. «En animation aujourd’hui, on lance le programme quand l’écriture est finie», cite en exemple Jean-Marc Lenglen. Lorsqu’il travaillait les dialogues des Minikeums, il lui arrivait d’intervenir sur le texte alors que les voix des marionnettes enregistraient en studio avant le tournage final. »

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Revue de presse du 27 mars : nouvelle mesure Filippetti, l’école de Xavier Niel, Forum d’Avignon 2013

Nouvelle mesure Filippetti : soutenir la librairie en ligne Made in France par Nicolas Gary, Actualitté

« […] un troisième fonds, qui ne sera pas sous la forme de prêt, est apparu ce matin. Il aura pour vocation, sous la forme d’aide directe, de faire connaître les sites internet des librairies indépendantes françaises. « Ce sera plusieurs millions d’euros », assure Aurélie Filippetti, sans pouvoir préciser de montant exact, parce que les discussions sont toujours en cours, avec Pierre Moscovici « de la manière dont on va le financer.» « En tout cas ce qui est sûr c’est que cela ne coûtera rien à l’État. Ce sera financé par la solidarité de la chaîne du livre ».

Solidarité, c’était l’un des maîtres-mots dans le discours de la ministre, hier, au Salon du livre.

Le projet serait donc de mettre à contribution « les éditeurs, les distributeurs, les libraires eux-mêmes », donc l’ensemble de la chaîne du livre, « pour soutenir le maillon le plus faible aujourd’hui, mais qui est en même temps le maillon indispensable ». Donc la librairie indépendante. Parmi les pistes de financement, « une contribution volontaire des éditeurs, soit d’un prélèvement sur le chiffre d’affaires des éditeurs ». Le projet reste à peaufiner, mais « l’ensemble de la profession est d’accord. Les éditeurs, les diffuseurs… il y a un grand esprit de solidarité et de responsabilité », note la ministre. »

L’article dans son intégralité ici

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Xavier Niel lance une nouvelle école, 42 ouverte à tous et gratuite par Rmen, Frenchweb.fr

Xavier Niel vient d’annoncer le lancement d’une nouvelle école baptisée 42, en référence à H2G2 (The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy), qui a pour but de former de futurs développeurs et ingénieurs.

Elle sera dirigée par trois anciens dirigeants de l’Epitech, Nicolas Sadirac, Kwame Yamgnane et Florian Bucher. 42.fr serait dotée d’un budget de 50 millions d’euros sur 10 ans.

« Je travaille dans l’Internet depuis 20 ans. Et depuis 20 ans le principal problème de mon métier est toujours le même : Comment recruter des talents, comment trouver les développeurs dont nous avons besoin pour concevoir les logiciels qui vont nous permettre de créer des produits innovants. »

L’article en entier

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« Les pouvoirs de la culture », thème 2013 du laboratoire d’idées du Forum d’Avignon

Avec 6,1% du PIB au niveau mondial pour un chiffre d’affaires de 2 700 milliards de dollars, 4% du PIB de l’Union européenne et 8 millions d’emplois directs [1] les gouvernements et les entreprises peuvent-ils construire le futur sans la culture et les industries créatives ? Des citoyens, créateurs, producteurs, distributeurs, ou politiques, qui détient le pouvoir culturel? Les données personnelles culturelles sont-elles un nouvel atout du pouvoir ? Qui dessine la nouvelle carte des pouvoirs ? A qui profite vraiment la culture ?

6 grands débats, 6 études et des propositions concrètes seront les jalons de cette sixième édition, qui se tiendra du jeudi 21 novembre au samedi 23 novembre.

Après « Culture : les raisons d’espérer », le Forum d’Avignon, laboratoire d’idées sur les liens entre culture et économie et organisateur des Rencontres internationales de la culture, de l’économie et des médias, souhaite mettre la culture au cœur du politique et des entreprises :

  • en interrogeant les « Pouvoirs de la culture » dans toutes leurs dimensions individuelles et collectives, internationales et territoriales, symboliques et marchandes, technologiques et créatives,
  • en alimentant le débat public tout au long de l’année par une série de débats réguliers, de propositions et de tribunes (l’empreinte culturelle, les données personnelles culturelles, mobiliser pour la Culture en Europe, …)

L’annonce en entier sur le site du Forum

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Revue de presse du 22 mars : l’initiative Paris Librairies, Lalibrairie.com, illustrateurs sonores

Paris Librairies, l’union pour sauver le livre par Mohammed Aissaoui, Le Figaro

Cinquante enseignes se sont regroupées pour proposer 1,5 million de titres sur le Net.

Les Virgin sont en dépôt de bilan. La célèbre librairie Del Duca n’est plus. Le gouvernement a du mal à mettre en place un plan de sauvegarde des libraires… On le sait et on l’a souvent écrit, la situation ne cesse de se dégrader pour ce réseau qui est une véritable chance pour la culture. Aussi, faut-il saluer cette initiative qui vient éclairer le ciel sombre de la librairie française. Dans la capitale, une cinquantaine d’enseignes, parmi les plus importantes, ont décidé de s’associer et de lancer, ce vendredi 22 mars, Paris Librairies. «L’idée est de créer un réseau dense de libraires afin de proposer une offre aussi importante que les grands acteurs nationaux ou internationaux. Nous allons mutualiser nos moyens et nos outils», explique Philippe Touron, de la librairie Le Divan (Paris XVe), qui appartient à la direction collégiale composée de quatre professionnels : Laura de Heredia, directrice générale des quatre librairies L’Arbre à Lettres (IIIe, Ve, XIIe et XIVe), Xavier Moni, de Comme un Roman (Paris IIIe), et Isabelle Leclerc, de L’Imagigraphe (Paris XIe).Ils sont déjà une cinquantaine d’enseignes indépendantes à jouer le jeu. Et d’autres devraient suivre bientôt – d’après la direction collégiale, de nombreux confrères les ont déjà sollicités. Le résultat est au-delà de toute espérance. Pour donner une idée, on assiste à la naissance d’une grande librairie de 8500 mètres carrés qui proposera plus d’un million et demi de références, et les lecteurs pourront tirer profit des conseils de plus de 5000 spécialistes passionnés. «C’est l’une des plus grandes librairies au monde», dit, avec le sourire, Philippe Touron.

L’article dans son intégralité

Librairie Gibert Jeune ParisA 3 BP Clementine

Renny Aupetit : ‘Inventer collectivement la librairie de demain’, Actualitté

Dans une tribune publiée aujourd’hui sur ActuaLitté, LaLibrairie.com revendique une nouvelle approche dans le commerce du livre. Rien d’inédit, et un simple mot d’ordre : « Le lien social, plutôt que l’exil fiscal. » Renny Aupetit, de la librairie Le Comptoir des mots explique les enjeux de cette campagne : conditions d’achat pour les libraires, ventes sur internet et pacte citoyen.

« Pourquoi dénoncer aujourd’hui cette « évasion fiscale », et comment s’oppose-t-elle au « lien social » ?

Amazon crée peu d’empoi et pratique l’optimisation fiscale internationale. Nous, nous réinjectons 100% de notre chiffre d’affaires en France, dans des emplois de libraires, dans des communes de toute tailles. Nous prouvons avec lalibrairie.com que l’on peut utiliser Internet comme un outil complémentaire à la relation que nous entretenons avec nos clients car nous restons attachés aux rapports humains. Nous créons du lien social ! »

Interview complète : ici

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Les couturiers du son par Elvire von Bardeleben, Libération

Pas de défilé de mode sans une bande-son créée pour l’occasion. Mais qui s’en charge? Comment s’opère l’alchimie entre l’univers du designer sonore et celui du créateur? Explications avec quelques maîtres qui donnent le « la » à Paris, New York ou Milan.

Il a suffi d’un déhanchement d’Alber Elbaz sur un tube du rappeur Pitbull pour provoquer deux millions de clics sur YouTube. Dans cette vidéo aussi divertissante qu’inattendue, lancée en septembre 2011, le charnu directeur artistique de Lanvin ondoyait entre deux mannequins sur le gouailleur I Know You Want Me. Et démontrait en moins d’une minute quarante que la maison fondée en 1889 pouvait être moderne, imprévisible, piquante. Ce clip soulignait aussi l’importance croissante de la musique dans l’industrie de la mode, sa position de curator du cool ou du ringard, qui atteint son apogée lors des défilés: ces dix à quinze minutes décisives où sont engagées des sommes colossales, qui cristallisent l’attention de la presse, des acheteurs et des modeux prêts à dégainer leur application Shazam dès que le défilé commence. Il y a vingt ans, un nouveau métier est donc apparu, l’illustrateur sonore, l’homme (car il y a peu ou pas de femmes) responsable de la bande-son du show. Petit tour d’horizon d’un milieu aussi exclusif que fermé.

Michel Gaubert dans son studio photo Vincent Ferrané

Protagonistes Deux Français ont la cote dans les capitales de la mode, multipliant les contrats avec les marques les plus illustres : Michel Gaubert et Frédéric Sanchez. Mais ni l’un ni l’autre ne démarche les maisons de couture, avec qui ils ont tissé des liens depuis leurs débuts, au milieu des années 90. «Comme chez le psy, la première fois n’est jamais formidable, il faut qu’une collaboration s’installe avec le directeur artistique pour que l’exercice devienne intéressant», souligne Michel Gaubert, la référence incontestée du secteur.

L’article en entier : ici

Revue de presse du 26 février : Google n’aime pas Rousseau, quitter Amazon pour éviter la dépendance

Boycotté par Google Suggest : quelle faute a donc commis « Rousseau » ? par Maxime Lebufnoir, Rue89

Google Suggest, ça « repose les doigts », sauf quand on veut taper « rousseau ». Pourquoi cette entrée n’est-elle pas proposée par Google Suggest ?

Ce phénomène semble n’avoir jamais été expliqué, ni même constaté. Si vous êtes philosophe, homme politique, humoriste, présentatrice, peintre ou même n’importe qui, et que vous avez le malheur de vous appeler Rousseau, sachez que vous ne serez jamais proposé par Google Suggest. En témoignent ces captures d’écran :


Capture d’écran de Google

Capture d’écran de Google[…]

Guillaume Sire, enseignant à l’Institut Français de Presse (Paris-II), doctorant en Sciences de l’information et de la communication et spécialiste de Google, précise que « Google peut clairement intervenir sur les suggestions pour être sûr d’en ôter certains termes. L’intervention manuelle est donc possible et effectuée dans certains cas – ce qui octroie une véritable responsabilité à la firme ».

Mon appel aurait donc pu faire bouger les choses et rétablir cette anomalie. Mais rien n’a été fait depuis. Enfin, le plus invraisemblable, c’est que l’entrée « rousseau » est proposée par les versions étrangères du moteur de recherche, mais pas par la version française. »

Article dans son intégralité sur Rue89

Témoignage : Quitter Amazon avant d’être dépendant des ventes par Nicolas Gary, Actualitté

« Créées en 2002, les éditions Pourpenser (ou Pour penser ʇıoɹpuǝ,l ɐ) comptent aujourd’hui une trentaine d’auteur(e)s et plus de soixante-dix titres au catalogue. […] Dans un récent billet, l’éditeur explique les raisons qui l’ont poussé à quitter le vendeur en ligne.

Pourquoi nous avons quitté Amazon

 Il y a quelques années, lorsque nous assurions nous-mêmes la diffusion et distribution de nos livres, Amazon nous avait approchés avec son programme « avantages ». Un programme où le site de vente en ligne reverse royalement aux petits éditeurs 50% du prix du livre deux mois après avoir encaissé les 100% de la part des clients internautes.

Face à de telles conditions, nous avions préféré décliner l’offre (avec quel argent croyez-vous qu’Amazon “offre” les frais de port à ses clients ?).

Fin 2011, lorsque nous avons confié la distribution en librairie à Pollen, nous avons accepté que nos livres soient mis en avant sur ce site, il nous semblait important que nos livres soient aussi disponibles que possible. 

Un jour, en regardant les rapports de vente, nous constatons que la remise de certains livres dépasse largement les 40% (alors que nous accordons plutôt autour de 30% aux libraires).
Du coup, fin juin, nous demandons à notre distributeur de retirer nos livres d’Amazon.

[…]

Nous avons pu quitter le dealer car nous n’étions pas encore dépendants. La vente en librairie représente environ 15% de notre chiffre d’affaires. 22% de 15%, ça reste encore raisonnable. Mais pour de nombreux confrères, les ventes sur Amazon dépassent les 20% de leur CA total. Vous ne pouvez pas dire « adieu » à 20% de votre CA aussi facilement que ça… »

Article dans son intégralité sur Actualitté

amazon_103_© L'Expansion

Revue de presse du 13 février 2013 : payer plus pour une meilleure place ou feuilleter des livres, Vinci numérisé, Habemus Papam

TOILE DE LUXE – Payer plus pour être mieux assis au cinéma – Blog Big Browser, Le Monde

« Ce nouveau service a été lancé en toute discrétion par le groupe de salles de cinéma Gaumont-Pathé, mais fait de plus en plus réagir. A l’occasion de la modernisation du Pathé Wepler situé place Clichy à Paris, l’exploitant expérimente depuis mi-décembre un service « premium », qui permet, pour deux ou trois euros de plus, d’avoir des sièges plus confortables et mieux placés. Une véritable brèche dans l’idée d’un cinéma d’accès universel.

Le premier journal à repérer ce système de surcoût est La Croix, dans un article du 23 janvier. Tout d’abord, note le quotidien, tous les spectateurs (y compris les détenteurs d’abonnements Pathé) doivent débourser un euro de plus pour profiter de la qualité d’image et de son de la salle Pathé+ : projection en High Frame Rate, qui diffuse 48 images par seconde (mais comme le rappelle La Croix, un seul film est actuellement disponible dans cette technologie, Le Hobbit de Peter Jackson) et un son diffusé en Dolby Atmos par cinquante-cinq enceintes. Le tarif classique revient donc à 12,20 € (hors séances du matin et de minuit) pour profiter de cette « formule 1 » de la salle de cinéma.

Mais ce n’est pas tout. Pour s’asseoir avec sa moitié à des places « duo », pouvoir allonger ses jambes et relever les accoudoirs, il faut payer 2 € supplémentaires, tandis que 3 € donnent accès aux sièges « premium » inclinables, à l’assise de 65 cm de large (contre 59 cm pour les sièges classiques), détaille La Croix. »

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Les cinemas Gaumont Pathé

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Payer pour entrer en librairie et y feuilleter les livres ? – Cécile Mazin, Actualitté

C’était un des éléments de la promotion d’une chaîne de librairie française : lire et feuilleter des BD, des romans et d’autres, reste le petit plaisir que l’on peut s’accorder. Chez Barnes & Noble, ou Chapters, outre-Atlantique, on a poussé le vice bien plus lointain, en installant depuis des années des canapés et des chaises, pour que les clients s’installent. Parfois même, on a ouvert un café pas très loin…

Pourtant, personne n’avait envisagé de présenter une addition pour tous ces services.

Victoria Barnsley, PDG de HarperCollins, vient pourtant de jeter le pavé dans la mare : selon elle, payer pour lire dans les librairies pourrait « ne pas être insensé ». Et dans une récente interview accordée à une radio britannique, elle explique que la tendance à la baisse, pour la fréquentation des librairies, implique que l’on trouve de nouveaux modèles économiques. Cette idée en serait un….

Lire la suite sur Actualitté

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Leonardo da Vinci’s notebooks are beautiful works of art in themselves – Jonathan Jones, On Art Blog The Guardian

« Leonardo da Vinci‘s notebooks are the living record of a universal mind. They encompass all the interests and experiments of this self-taught polymath, from mathematics to flying machines. Now the British Library in London has fully digitised its Leonardo manuscript, enabling everyone to freely explore this precious document on a computer screen – at home, in a cafe, wherever. This is in addition to the introductory translated highlights already on offer in its Turning the Pages selection.

Would Leonardo have approved? We think of him as a technophile – designing a diving suit in a drawing in this manuscript, for instance – but when it came to publication, Leonardo was a luddite. The movable type European printing press was invented in Germany in the 15th century and Leonardo owned many printed books – but he made no effort to get his notes published. Why? Was he secretive, or just waiting for the right moment, a moment that never came? »

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Leonardo da Vinci's notebook, British Library

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Nanni Moretti: «Habemus Papam» a «anticipé la réalité» – Libération

« Le cinéaste italien Nanni Moretti a reconnu avoir «anticipé la réalité» avec son film sur un pape en proie au doute, Habemus Papam, sorti deux ans avant la renonciation annoncée lundi par Benoît XVI.

«Je suis très embarrassé, que devrais-je dire ? C’est vrai qu’au cinéma cela arrive d’anticiper la réalité», a expliqué le réalisateur de Caro Diario et La Chambre du fils dans un entretien au journal Repubblica.

A propos des similitudes quasi prémonitoires entre certaines scènes de son film et la stupeur provoquée sur la Place Saint-Pierre par l’annonce de Benoît XVI, Nanni Moretti a souligné que c’était «comme si un geste simple, quelques pas en arrière d’un homme, pouvaient faire s’écrouler Saint Pierre, voire même l’Eglise». »

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Habemus Papam

Revue de presse du 31 janvier : Copy party, PME & Patrimoine culturel, Rapport sur la fiscalité du numérique

La BnF met son véto aux Copy Party en bibliothèques par Antoine Oury, Actualitté

« Non, les Copy Party ne sont pas de gigantesques fêtes rassemblant les pirates du monde entier : il s’agit plutôt d’une alliance de grands consommateurs de produits culturels, plus que jamais désireux de respecter, et de faire respecter la loi. En effet, selon le principe de licéité de la source introduit par la modification de l’article 311-1 du CPI, la copie privée, à l’aide d’un équipement strictement personnel, et à des fins tout aussi personnelles, serait tout à fait légale. »

[…] « Après la 1e Copy Party, des agents de la BnF se sont tournés vers les services juridiques, qui ont jugés cette pratique comme illicite au regard de leur propre règlement intérieur en matière de copie » poursuit-il. Effectivement, le règlement intérieur de la BnF s’avère plutôt restrictif en matière de copie :

La photographie individuelle, le tirage de microforme reproduisant des manuscrits et les documents iconographiques ainsi que la copie numérique (déchargement ou envoi par courriel) sont autorisés exclusivement pour les documents publiés ou datant de plus de 90 ans, à l’exception des documents dont il est avéré qu’ils ne sont pas tombés dans le domaine public. Dans le cas d’un document reproduit intégralement ou partiellement en fac-similé, la date à prendre en considération est la date du document original et non celle de l’édition du fac-similé. « 

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Patrimoine culturel et numérique : les petites entreprises se regroupent par Franck Niedercorn, Les Echos

« Les PME du numérique trouvent des débouchés dans la mise en valeur du patrimoine et l’équipement des musées. Le succès n’est au rendez-vous que si elles travaillent ensemble.

On est meilleur à plusieurs. Rien n’est plus vrai que dans le domaine du numérique au service de la muséographie . « Et ce n’est pas simple car il existe souvent un fossé culturel entre des scénaristes et les spécialistes des technologies », résume François Gilbert, délégué aux technologies de l’information et de la communication (TIC) au Conseil régional d’Aquitaine.

En Bretagne et dans les Pays de la Loire, il existe depuis quelques années un tissu dense de PME dans les domaines de la 3D, de la réalité virtuelle, de la réalité augmentée ou des interfaces homme machine. « Sur les 220 sociétés adhérentes du pôle Images et réseaux, une bonne vingtaine d’entre elles ont pour marché la muséographie », précise Jean-Yves Savary, directeur technique de B-com, le nouvel institut de recherche technologique sur le numérique labellisé par l’État et implanté à Rennes.

Les PME s’associent sur ces projets comme Mazedia, Boscher et Axians qui ont travaillé à la reconstitution historique de l’abbaye de Nieul-sur-l’Autise (Vendée). Tout récemment, elles ont équipé, avec Orange Labs à Rennes, le musée Louvre-Lens de dispositifs interactifs : 24 tables tactiles géantes permettant de manipuler les œuvres à plusieurs, de voir ce qui se cache sous la peinture ou au dos du tableau. »

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A voir : remise sur Rapport de mission d’expertise sur la fiscalité de l’économie numérique par MM. Colin et Collin.

« Dans le présent rapport une nouvelle piste voit le jour. Il s’agit d’introduire une fiscalité fondée sur l’utilisation gratuite des données personnelles des internautes comme fondement de la création de valeur. Le rapport part du constat que les entreprises de l’économie numérique exploitent les données personnelles de millions d’individus sur le territoire français sans que les revenus générés par cette exploitation soient fiscalisés en France.

Le rapport propose principalement, (i) à moyen et long terme, l’introduction de nouvelles règles sur la répartition entre les Etats du droit d’imposer spécifique à l’économie numérique par le biais de négociations internationales et, (ii) à court terme, l’instauration d’une nouvelle taxe incitative (taxe sur l’exploitation des données personnelles). »

Vu sur Landwell.fr

Revue de presse du 30 janvier : Google & piratage au Midem, Doing a Newcastle, French Comics

Google, Hadopi : le Midem lorgne le tiroir-caisse, ZDNet.fr

Le marché international du disque et de l’édition musicale (Midem) se termine demain à Cannes, mais a déjà livré l’essentiel de sa pensée sur deux questions majeures de l’actualité : l’éventuelle redistribution de la valeur créée par Google grâce à l’indexation des contenus, et le piratage des biens culturels.Les professionnels de la musique ont fait part de leurs doléances directement à Aurélie Filippetti, la ministre de la Culture et de la Communication, venue ce week-end leur rendre visite à quelques pas de la Croisette.

60% de pertes en une décennie

Le plus gros front a été ouvert face à Google. Dans le cadre des discussions en cours entre le géant et les éditeurs de presse, la musique ne veut pas être en reste. Elle réclame elle aussi une « rémunération compensatoire ».

[…] Presse, musique… C’est à se demander si Google et les FAI ne devraient finalement pas reverser une quote-part à toutes les industries ayant une présence en ligne. Sur ce point, l’argumentation de David El-Sayegh est pour le moins étonnante.

Dans l’Expansion, il explique que la musique doit bénéficier d’une rémunération compensatoire avant d’autres, car « tous les secteurs ne s’appauvrissent pas. » Il semble donc rejeter la perte de bénéfices en grande partie sur Google, ce qui est ambigu.

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Culture clash as threat of 100% cut in arts funding divides Newcastle, Charlotte Higgings, The Guardian

At the heart of the Civic Centre in Newcastle, a modernist palace in concrete, is an elegant antechamber that contains a model of the city. The council leader, Nick Forbes, sees it every time he leaves his wood-panelled office. It is a miniature vision of a city that, depending on your interpretation, he is either desperately trying to save, or using as collateral as he performs a perilous act of political grandstanding.

Labour-run Newcastle is the second council in England to threaten to axe its arts budget; Conservative-controlled Somerset was the first to do so, last year.

When I asked Forbes – the 39-year-old, Cambridge-educated son of a County Durham postman – to explain Newcastle’s decision, he said: « Local government is facing a massive funding crisis… by 2018 the council won’t even have the money to provide the services it is legally obliged to. » The proposed 100% cut to the city’s culture budget was, he said, « a reflection of austerity in practice ».

[…] Newcastle’s position is causing tremors nationwide, for it has, with neighbouring Gateshead, done as much as any city to stake out a post-industrial identity by investing in culture.

The fear is that if Newcastle stops funding, the floodgates will open: « doing a Newcastle » is already slang for total arts cuts.

Lire l’article en entier sur le site du Guardian

L'Ange de Newcastle

L’Ange de Newcastle

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2012 signe l’arrivée en force des comics sur le marché français, par Victor de Sepausy, Actualitté

Alors que s’ouvre ce week-end le 40ème Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, le cabinet d’étude Gfk publie son analyse du marché français de la BD. […] On note ainsi pour Gfk 37 millions de BD vendues en 2012 et un chiffre d’affaires de 412 millions.

Mais, en termes de tendances, on retrouve les mêmes éléments : un léger tassement des ventes et, en parallèle, une petite hausse du chiffre d’affaires. A la lumière de cette étude, on remarque que ce sont les séries qui portent le marché, atteignant des sommets au niveau des ventes. Citons les nouveaux albums parus dans les séries Lucky Luke, Blake et Mortimer, Titeuf, Alix, Le Chat ou Les Bidochon.

Pour en savoir plus, visitez le blog Comixheroes.

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A voir : l’histoire en affiches à l’hôtel des Invalides, Paris (jusqu’au 24 février) (vu dans Libération), les parodies des César (vu dans Le Figaro)

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