Revue de presse du 3 avril : industries créatives au Royaume-Uni, crise du marché de l’art et génération Minikeums

Creative industries: forget about tax breaks and focus on training par Tom Campbell, The Guardian

« It’s now two years since George Osborne established the Creative Industries Council, chaired by secretaries of state and with senior industry representation, but after a flurry of initial activity, not much seems to have happened in the past 12 months. »

[…] « Much is made of our creative startups. But despite their profile, startups are only a small part of the story and, at worst, a distraction. As the economist Ha-Joon Chang has pointed out, some of the poorest places on the planet are also the most entrepreneurial and there is little correlation between a country’s rate of new business formation and its economic success. The startups and micro enterprises in East London are no more an indicator of the health of the UK’s creative industries than the thousands of hatchlings racing down the beach are any guarantee that the sea turtle is not on the brink of extinction. »creative-industries-castlebrae.org.uk

[…] « So how do we get there? Well, not through tax breaks, nor wars against red tape – not even more venture capital. We need the things that policymakers and business groups don’t talk enough about: high quality, affordable education, properly resourced apprenticeships, prestigious technical colleges, and continuous professional development programmes. »

L’article dans son intégralité ici

Le marché de l’art en crise ou en mutation ? par Harry Bellet, Le Monde

« ‘Le marché de l’art est pourri, merdique et tout, et on va tous mourir’, dit Patrick Bongers, pour rire. Directeur de la galerie Louis Carré & Cie, fondée en 1938, des crises, il en a vu quelques-unes. Son jeune confrère Georges-Philippe Vallois, président du Comité des galeries d’art, aussi : « ‘On a entendu la même chose dans les années 1990. Quelques galeries ont fermé à l’époque, mais pas tant que ça. Or , la crise, celle du marché de l’art tout du moins, était autrement plus sévère qu’aujourd’hui.' »

[…– « Cependant, les choses sont peut-être un peu plus subtiles et se trouvent aussi, par un étrange écho, dans la « Lettre pour prendre congé » que Daniel Cordier, qui, après avoir été le résistant que l’on sait, se fit galeriste, expédia en son temps (1964) : « La crise a touché durement deux douzaines de spéculateurs qui avaient réinvesti les bénéfices de celle-ci dans l’achat de tableaux. L’apport des capitaux étrangers au marché a porté, en quelques années, la fièvre à son paroxysme. C’était l’euphorie. Cependant, les tableaux achetés sans amour ne devaient pas rester longtemps chez ceux qui les possédaient et repartaient sur le marché aussitôt que des bénéfices pouvaient en être retirés. On en est là. » »

L’article dans son intégralité est disponible dans la version Abonnés du Monde

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La révolution de la Minikeum Génération par Judith Chetrit, Slate.fr

« Vingt ans après la création des Minikeums, France Télévisions a récemment relancé le souhait de créer une chaîne 100% jeunesse, véritable serpent de mer de sa direction des programmes. Le groupe s’apprêterait, par ailleurs,  à céder 34% du capital de la chaîne Gulli à Lagardère. »

[…] « «C’était l’idée de Minikeums qui prenaient le contrôle de la Maison de la Radio [autrefois, siège de France Télévisions, ndlr] car ils n’aimaient pas ce qu’ils regardaient ailleurs», souligne Bertrand Mosca. En face, sur TF1, le Club Dorothée jouit d’un grand succès auprès des plus jeunes. D’ailleurs, Doro avait été proposée comme Minikeum. Refusée par France 3. Quelques années plus tard, en 1996, ils sont 57% des jeunes téléspectateurs entre 4 et 10 à préférer les Minikeums au Club Dorothée, émission arrêtée à la fin de l’été 1997. »

[…] « Les Minikeums évoquent également une certaine époque des programmes jeunesse à la télévision. «En animation aujourd’hui, on lance le programme quand l’écriture est finie», cite en exemple Jean-Marc Lenglen. Lorsqu’il travaillait les dialogues des Minikeums, il lui arrivait d’intervenir sur le texte alors que les voix des marionnettes enregistraient en studio avant le tournage final. »

L’article dans son intégralité

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