Revue de presse du 22 mars : l’initiative Paris Librairies, Lalibrairie.com, illustrateurs sonores

Paris Librairies, l’union pour sauver le livre par Mohammed Aissaoui, Le Figaro

Cinquante enseignes se sont regroupées pour proposer 1,5 million de titres sur le Net.

Les Virgin sont en dépôt de bilan. La célèbre librairie Del Duca n’est plus. Le gouvernement a du mal à mettre en place un plan de sauvegarde des libraires… On le sait et on l’a souvent écrit, la situation ne cesse de se dégrader pour ce réseau qui est une véritable chance pour la culture. Aussi, faut-il saluer cette initiative qui vient éclairer le ciel sombre de la librairie française. Dans la capitale, une cinquantaine d’enseignes, parmi les plus importantes, ont décidé de s’associer et de lancer, ce vendredi 22 mars, Paris Librairies. «L’idée est de créer un réseau dense de libraires afin de proposer une offre aussi importante que les grands acteurs nationaux ou internationaux. Nous allons mutualiser nos moyens et nos outils», explique Philippe Touron, de la librairie Le Divan (Paris XVe), qui appartient à la direction collégiale composée de quatre professionnels : Laura de Heredia, directrice générale des quatre librairies L’Arbre à Lettres (IIIe, Ve, XIIe et XIVe), Xavier Moni, de Comme un Roman (Paris IIIe), et Isabelle Leclerc, de L’Imagigraphe (Paris XIe).Ils sont déjà une cinquantaine d’enseignes indépendantes à jouer le jeu. Et d’autres devraient suivre bientôt – d’après la direction collégiale, de nombreux confrères les ont déjà sollicités. Le résultat est au-delà de toute espérance. Pour donner une idée, on assiste à la naissance d’une grande librairie de 8500 mètres carrés qui proposera plus d’un million et demi de références, et les lecteurs pourront tirer profit des conseils de plus de 5000 spécialistes passionnés. «C’est l’une des plus grandes librairies au monde», dit, avec le sourire, Philippe Touron.

L’article dans son intégralité

Librairie Gibert Jeune ParisA 3 BP Clementine

Renny Aupetit : ‘Inventer collectivement la librairie de demain’, Actualitté

Dans une tribune publiée aujourd’hui sur ActuaLitté, LaLibrairie.com revendique une nouvelle approche dans le commerce du livre. Rien d’inédit, et un simple mot d’ordre : « Le lien social, plutôt que l’exil fiscal. » Renny Aupetit, de la librairie Le Comptoir des mots explique les enjeux de cette campagne : conditions d’achat pour les libraires, ventes sur internet et pacte citoyen.

« Pourquoi dénoncer aujourd’hui cette « évasion fiscale », et comment s’oppose-t-elle au « lien social » ?

Amazon crée peu d’empoi et pratique l’optimisation fiscale internationale. Nous, nous réinjectons 100% de notre chiffre d’affaires en France, dans des emplois de libraires, dans des communes de toute tailles. Nous prouvons avec lalibrairie.com que l’on peut utiliser Internet comme un outil complémentaire à la relation que nous entretenons avec nos clients car nous restons attachés aux rapports humains. Nous créons du lien social ! »

Interview complète : ici

lalibrairie_evasion_fiscale_lien_social

Les couturiers du son par Elvire von Bardeleben, Libération

Pas de défilé de mode sans une bande-son créée pour l’occasion. Mais qui s’en charge? Comment s’opère l’alchimie entre l’univers du designer sonore et celui du créateur? Explications avec quelques maîtres qui donnent le « la » à Paris, New York ou Milan.

Il a suffi d’un déhanchement d’Alber Elbaz sur un tube du rappeur Pitbull pour provoquer deux millions de clics sur YouTube. Dans cette vidéo aussi divertissante qu’inattendue, lancée en septembre 2011, le charnu directeur artistique de Lanvin ondoyait entre deux mannequins sur le gouailleur I Know You Want Me. Et démontrait en moins d’une minute quarante que la maison fondée en 1889 pouvait être moderne, imprévisible, piquante. Ce clip soulignait aussi l’importance croissante de la musique dans l’industrie de la mode, sa position de curator du cool ou du ringard, qui atteint son apogée lors des défilés: ces dix à quinze minutes décisives où sont engagées des sommes colossales, qui cristallisent l’attention de la presse, des acheteurs et des modeux prêts à dégainer leur application Shazam dès que le défilé commence. Il y a vingt ans, un nouveau métier est donc apparu, l’illustrateur sonore, l’homme (car il y a peu ou pas de femmes) responsable de la bande-son du show. Petit tour d’horizon d’un milieu aussi exclusif que fermé.

Michel Gaubert dans son studio photo Vincent Ferrané

Protagonistes Deux Français ont la cote dans les capitales de la mode, multipliant les contrats avec les marques les plus illustres : Michel Gaubert et Frédéric Sanchez. Mais ni l’un ni l’autre ne démarche les maisons de couture, avec qui ils ont tissé des liens depuis leurs débuts, au milieu des années 90. «Comme chez le psy, la première fois n’est jamais formidable, il faut qu’une collaboration s’installe avec le directeur artistique pour que l’exercice devienne intéressant», souligne Michel Gaubert, la référence incontestée du secteur.

L’article en entier : ici

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