Revue de presse du 13 février 2013 : payer plus pour une meilleure place ou feuilleter des livres, Vinci numérisé, Habemus Papam

TOILE DE LUXE – Payer plus pour être mieux assis au cinéma – Blog Big Browser, Le Monde

« Ce nouveau service a été lancé en toute discrétion par le groupe de salles de cinéma Gaumont-Pathé, mais fait de plus en plus réagir. A l’occasion de la modernisation du Pathé Wepler situé place Clichy à Paris, l’exploitant expérimente depuis mi-décembre un service « premium », qui permet, pour deux ou trois euros de plus, d’avoir des sièges plus confortables et mieux placés. Une véritable brèche dans l’idée d’un cinéma d’accès universel.

Le premier journal à repérer ce système de surcoût est La Croix, dans un article du 23 janvier. Tout d’abord, note le quotidien, tous les spectateurs (y compris les détenteurs d’abonnements Pathé) doivent débourser un euro de plus pour profiter de la qualité d’image et de son de la salle Pathé+ : projection en High Frame Rate, qui diffuse 48 images par seconde (mais comme le rappelle La Croix, un seul film est actuellement disponible dans cette technologie, Le Hobbit de Peter Jackson) et un son diffusé en Dolby Atmos par cinquante-cinq enceintes. Le tarif classique revient donc à 12,20 € (hors séances du matin et de minuit) pour profiter de cette « formule 1 » de la salle de cinéma.

Mais ce n’est pas tout. Pour s’asseoir avec sa moitié à des places « duo », pouvoir allonger ses jambes et relever les accoudoirs, il faut payer 2 € supplémentaires, tandis que 3 € donnent accès aux sièges « premium » inclinables, à l’assise de 65 cm de large (contre 59 cm pour les sièges classiques), détaille La Croix. »

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Les cinemas Gaumont Pathé

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Payer pour entrer en librairie et y feuilleter les livres ? – Cécile Mazin, Actualitté

C’était un des éléments de la promotion d’une chaîne de librairie française : lire et feuilleter des BD, des romans et d’autres, reste le petit plaisir que l’on peut s’accorder. Chez Barnes & Noble, ou Chapters, outre-Atlantique, on a poussé le vice bien plus lointain, en installant depuis des années des canapés et des chaises, pour que les clients s’installent. Parfois même, on a ouvert un café pas très loin…

Pourtant, personne n’avait envisagé de présenter une addition pour tous ces services.

Victoria Barnsley, PDG de HarperCollins, vient pourtant de jeter le pavé dans la mare : selon elle, payer pour lire dans les librairies pourrait « ne pas être insensé ». Et dans une récente interview accordée à une radio britannique, elle explique que la tendance à la baisse, pour la fréquentation des librairies, implique que l’on trouve de nouveaux modèles économiques. Cette idée en serait un….

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Leonardo da Vinci’s notebooks are beautiful works of art in themselves – Jonathan Jones, On Art Blog The Guardian

« Leonardo da Vinci‘s notebooks are the living record of a universal mind. They encompass all the interests and experiments of this self-taught polymath, from mathematics to flying machines. Now the British Library in London has fully digitised its Leonardo manuscript, enabling everyone to freely explore this precious document on a computer screen – at home, in a cafe, wherever. This is in addition to the introductory translated highlights already on offer in its Turning the Pages selection.

Would Leonardo have approved? We think of him as a technophile – designing a diving suit in a drawing in this manuscript, for instance – but when it came to publication, Leonardo was a luddite. The movable type European printing press was invented in Germany in the 15th century and Leonardo owned many printed books – but he made no effort to get his notes published. Why? Was he secretive, or just waiting for the right moment, a moment that never came? »

Lire la suite sur The Guardian.co.uk

Leonardo da Vinci's notebook, British Library

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Nanni Moretti: «Habemus Papam» a «anticipé la réalité» – Libération

« Le cinéaste italien Nanni Moretti a reconnu avoir «anticipé la réalité» avec son film sur un pape en proie au doute, Habemus Papam, sorti deux ans avant la renonciation annoncée lundi par Benoît XVI.

«Je suis très embarrassé, que devrais-je dire ? C’est vrai qu’au cinéma cela arrive d’anticiper la réalité», a expliqué le réalisateur de Caro Diario et La Chambre du fils dans un entretien au journal Repubblica.

A propos des similitudes quasi prémonitoires entre certaines scènes de son film et la stupeur provoquée sur la Place Saint-Pierre par l’annonce de Benoît XVI, Nanni Moretti a souligné que c’était «comme si un geste simple, quelques pas en arrière d’un homme, pouvaient faire s’écrouler Saint Pierre, voire même l’Eglise». »

Lire la suite sur Liberation.fr

Habemus Papam

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