Revue de presse 17 décembre : la pizza & NYC, Berlin, ville des artistes ?, 4èmes de couverture

History of Pizza in the NewYorker, Joshua Rothman, The NewYorker
« The first New York pizzas, which were sold at Lombardi’s, in Little Italy, around 1905, cost five cents; a century later, pizza would be a globe-spanning, billion-dollar industry.

Pizza was a niche food for a long time. The New Yorker didn’t start writing about it until the nineteen-fifties, when its popularity soared. Even then, at least in the magazine’s eyes, pizza was still something foreign. It sometimes appeared in italics, as pizza, the way you might see linguine alla vongole on a menu today. »
pizza-3

Berlin, le paradis des artistes oisifs, Robert F. Coleman (publié dans The New York Times), Courrier International

« En avril de cette année, j’ai quitté Melbourne avec mon groupe pour m’installer durant trois mois à Berlin. Répétitions dans des entrepôts désaffectés, concerts dans d’anciens miradors, conversations passionnantes avec des romanciers et des artistes de cirque : tels étaient les scénarios que nous avions esquissés avec excitation. Berlin nous apparaissait comme le lieu idéal pour que notre groupe y incube sa créativité et réalise l’album remarquable que nous étions destinés à réaliser.
[…] J’ai fait quelques recherches. Et j’ai découvert qu’en 2010 le secteur de la création représentait 20 % du PIB berlinois – ce qui veut dire qu’il y avait bien des gens qui produisaient de l’art dans cette ville. Mais comment faisaient-ils pour ne pas se faire piéger par les tentations de cette Mecque artistique ? Peut-être, me suis-je dit, que Berlin n’est pas La Mecque pour eux, mais simplement la maison. Etait-ce que pour cela que je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui préparait une exposition ou un spectacle ? Parce qu’ils ne lâchaient pas leur travail pour assister à toutes les fêtes ? »
berlin-wall-yulbaba

Livres : la quatrième de couverture ou la surenchère commerciale par Rod Glacial, Rue 89

« Attiser le désir, c’est le rôle du « plat verso » enseigné en IUT métiers du livre. Il est le plus souvent rédigé par l’éditeur (ou son service commercial) et, à de rares occasions, par l’auteur lui-même. Certains n’en voient pas l’intérêt, se font le plus succinct possible, ou laissent la page vierge, considérant que le livre se suffit à lui-même. »
[…]
Le polar ou thriller s’est fait maître dans l’art de provoquer les sens du pré-lecteur lambda qui parcourt les rayons de sa grande surface. Albin Michel domine clairement ce marché du suspense en ayant par exemple appuyé la sortie du premier tome des « Autre-Monde » de Maxime Chattam avec un spot publicitaire digne des desserts Senoble.
[…]
A l’heure où le synopsis Amazon a remplacé l’avis du libraire, et où le livre numérique pèse de plus en plus, c’est à se demander si la quatrième de couverture a encore une raison d’exister (si ce n’est celle de nous faire rire). »

Editions Folies d'Encre

A suivre :

The Beatles et la BBC, une histoire de leur relation par Forrest Wickman, Slate

The Year in Culture Headlines, The New York Times

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s