Les premiers (ré)enchantements du Forum d’Avignon

Forum d’Avignon Jour 1 Départ 13h30 dans un TGV spécial.

A bord, nous trouvons les pages d’un livre. 1 page par passage. “Pour connaître la suite, il suffit de demander à votre voisin” lance Caroline Champion, dressant le TGV pour notre déjeuner.

20 minutes plus tard, une annonce nous dit que nous ne traverserons pas Mâcon, Lyon et Valence mais que nous allons les déguster. Une valise pour 2 personnes nous est servie, à partager avec votre voisin pour plus de convivialité. Comme déjà exposé ici, Caroline Champion souhaite que ces expériences gustatives rapprochent les gens.

Lancement du Forum d’Avignon

En événement d’ouverture, la collection Lambert ouvre ses portes : nous avons pu y admirer des Basquiat, Serrano et autres œuvres ainsi que la performance artistique de Mircea Cantor (photo ci-contre / crédits le monsieur Twitter de l’INA).

Le Forum se déplace ensuite au Palais des Papes pour nous présenter le Lab, où culture et technologie se mélangent. Les participants nous présentent leurs projets, leurs visions et leurs envies. Voici quelques morceaux choisis :

Orange et la BNF débutent en annonçant le lancement de Candide 2.0, une application de lecture enrichie du classique de Voltaire. Manuscrit original de 1759, gravures, lecture par Denis Podalydès ont pour mission de donner envie de redécouvrir ce classique.

Augment veut réinventer la réalité virtuelle dans les musées. L’entrepreneur Jean-François Chianetta nous démontre comment apprécier la taille du David de Michel-Ange en le plaçant – virtuellement – dans le conclave du Palais des Papes où nous sommes tous réunis.

Dassault Systèmes et Mehdi Tayoubi nous introduisent le dernier né : l’Opération Lune ou comment la réalité virtuelle permet d’explorer un vaisseau de Louis XIV au large de Toulon, inaccessible par la plongée humaine.

Le chef d’orchestre Itay Talgam poursuit les présentations en s’interrogeant : les chefs d’orchestre sont-ils contrôlables ? Trois vidéos nous donnent une leçon de gestion de soi et des autres. Le premier chef d’orchestre maîtrise son orchestre au point de se désarticuler : Itay Talgam nous interpelle : « Qui aimerait l’avoir comme patron ? » ; le second ne tolère aucune erreur si bien qu’au 3ème avertissement, la punition n’est plus très loin. Et puis vient le troisième, Léonard Bernstein, dont le corps ne bouge ni ne s’articule. Le visage joyeux et souriant il guide son orchestre sur une mélodie vibrante…

Enfin, la première journée se clôt par l’intervention d’Aurélie Filippetti, Ministre de la culture et de la communication dont le discours porte haut la conviction du lien entre culture et économie : « Il n’y aura pas de redressement productif sans redressement créatif. » (Le discours est disponible ici dans son intégralité)

Camille Delache

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